ADELAÏDE LOUISE LOSSEAU

Adélaïde Louise Losseau, serait née le 6 octobre 1830 à Reims, serait issue d’une famille aisée, les Consigny, dont les racines s’étendent de la Champagne à la Lorraine.
Elle grandit dans un environnement propice à la créativité.
Adélaïde, depuis son enfance, se passionne pour l’architec- ture, étudiant seule les principes fondamentaux de cette disci- pline avec son cousin Lionel Consigny (lui-même en voie de devenir architecte).
En août 1860, Lionel Consigny est chargé de la conception et de la construction du petit château de l’Héritage à Châtil- lon-sur-Marne. Le cholera empêchera l’architecte de pour- suivre sa tâche et laissera le champ libre à sa cousine en qui il a toute confiance.
Ainsi Adélaïde Louise Losseau aurait témoigné son ingéniosi- té dans cette réalisation telles qu’en relatent les représenta- tions qui en ont été faites.
Le château sera détruit lors de la seconde guerre mondiale

MARGA D’ANDURAIN

Marga d’Andurain, née Jeanne Amélie Marguerite Clérisse le 29 mai 1893 à Bayonne (France) et morte le 5 novembre 1948 dans la baie de Tanger (Maroc), est une aventurière française.

Source de nombreux fantasmes, elle fut tour à tour accusée d’espionnage, de meurtres, de trafic de drogue, de perles ou de diamants[1] mais elle a surtout marqué son temps pour avoir tenté d’être la première Européenne à pénétrer dans la cité sainte de La Mecque en Arabie Saoudite. Elle fut assassinée à bord de son yacht, le Djéïlan[1], à 55 ans.

LA SOURCE

La fresque La Source, peinte par l’artiste Mog à Montauban, s’inspire de l’œuvre du maître Jean-Auguste-Dominique Ingres, qui, au XIXe siècle, cherchait à représenter la perfection féminine à travers un modèle jeune, une adolescente de 17 ans, le visage serein, le corps nu, symbole de beauté idéalisée. Cependant, Mog, dans un souci de modernité et de respect, décide de revisiter cette image en y ajoutant une touche de pudeur et de liberté.

Dans sa version contemporaine, l’artiste choisit de redonner à La Source un maillot de bain, un monokini, clin d’œil subtil aux années 60 et à la libération de la femme. Ce geste transforme l’œuvre originale et insuffle une nouvelle dimension : celle d’une femme libre et affirmée, qui choisit de s’émanciper des codes traditionnels de la représentation féminine. Le monokini, symbole de la révolte féminine, devient ainsi un moyen pour Mog de rendre hommage à l’évolution de la place de la femme dans la société.

À travers cette fresque, la source retrouve sa pudeur tout en s’affirmant dans une version moderne et libérée.

OLYMPE DE GOUGES

Olympe de Gouges, de son nom de naissance Marie Gouze, née le 7 mai 1748 à Montauban et morte guillotinée le 3 novembre 1793 à Paris, est une femme de lettres, dramaturge et femme politique française. Rédactrice en 1791 de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, elle a laissé de nombreux écrits et pamphlets en faveur des droits civils et politiques des femmes et de l’abolition de l’esclavage des Noirs dans les colonies. Elle est considérée comme l’une des pionnières françaises du féminisme, et est souvent prise pour emblème par les mouvements pour la libération des femmes.

FRIDA KHALO

Frida Kahlo est une artiste peintre mexicaine née le 6 juillet 1907 à Coyoacán (Mexico)

Tout au long de sa vie, elle garde une santé fragile, souffrant de poliomyélite depuis l’âge de six ans puis victime d’un grave accident de bus. Après son accident, elle se forme elle-même à la peinture. Elle vit une relation passionnée avec le peintre Diego Rivera, qu’elle épouse en 1929 et ré-épouse en 1940. Ils s’incluent mutuellement dans leurs œuvres.Autrice de 143 tableaux très empreints de culture mexicaine, elle est principalement connue pour ses autoportraits, qui témoignent souvent de sa souffrance physique et morale. Devenue un symbole nationaliste mexicain, elle est une icône du féminisme et de la mode, et son image est surexploitée commercialement après sa mort.